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Ibrahim Maalouf

30 mai 2016
« J’ai pas l'impression de mélanger de manière volontaire les cultures arabe et occidentale : si je vais chercher profondément dans mes envies artistiques, c'est naturellement qu'il y a ces deux cultures-là qui s'expriment »

Le trompettiste virtuose franco-libanais, qui s’est encore illustré sur scène lors de la cérémonie de clôture du festival de Cannes 2016, fait dialoguer les cultures à travers ses compositions à la croisée du jazz et de la musique orientale. Dans cette interview, Ibrahim Maalouf évoque son dernier album Kalthoum, hommage à la cantatrice égyptienne Oum Kathloum, et l’histoire de sa trompette à quart de ton. Cet instrument unique au monde inventé par son père a valeur de symbole : l’ajout d’un quatrième piston permettant de jouer les modes propres à la musique arabe et ainsi de faire le pont entre l’Orient et l’Occident. « C'est un instrument qui résume parfaitement ma vision de la musique, de l'art, de mon identité et de la société dans laquelle j'ai envie de vivre » résume-t-il. Le musicien compositeur, qui enseigne la tradition musicale arabe de l’improvisation dans les conservatoires français, revient enfin sur l’importance de la transmission, un élément majeur de son travail. En lui décernant le titre de « Jeune artiste œuvrant pour le dialogue interculturel » en 2011, l’Unesco ne s’y est pas trompé. 

 

Pour aller plus loin : 
Le profil "Inspirations d'artistes" d'Ibrahim Maalouf 

Lili Chopra

12 janvier 2017

« Faire rayonner la réalité culturelle de la France et cette diversité des cultures francophones dans une ville comme New York, c’est quelque chose d’essentiel »

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Yves Ubelmann

15 janvier 2016

« Notre travail participe vraiment à un dialogue culturel entre des spécialistes scientifiques d’abord mais aussi plus généralement entre des peuples, qui sont simplement curieux de voir leur propre patrimoine ou le patrimoine des voisins »

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