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Gregory Porter

Le chanteur californien de Liquid Spirit, album « phénomène » de 2013 – Grammy du meilleur album jazz, record d’écoutes en streaming – à la voix de baryton, puise son inspiration dans les  racines de la musique afro américaine. Take Me To The Alley (2016) est dans la veine de son précédent opus. Ancré dans le jazz, le gospel, la soul mais aussi l’électro : Gregory Porter a un talent évident pour transcender les genres. 

Gregory Porter, fils de pasteur, a débuté dans une chorale gospel et revendique une approche spirituelle de la musique. Ses compositions poignantes font écho à ses idoles : la légende du jazz Nat King Cole, qu’il a découvert à travers les disques de sa mère enfant,  les grands soulmans des années 1970 de Bill Withers à Donny Hatthaway qui l’ont accompagné dans sa Californie natale ou Marvin Gaye dont il est un fervent admirateur. A la croisée des genres, Gregory Porter se dit aussi influencé par Melody Gardot, Jamie Cullum ou le groupe électro Disclosure, avec qui il a collaboré. 

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Gregory Porter en quelques mots

Né  en 1971, ce géant du jazz vocal a grandi en Californie et se destinait à une carrière dans le football professionnel jusqu’à ce qu’une blessure le force à reconsidérer son avenir. Gregory Porter, s’illustrant dans une chorale de gospel depuis tout petit, sa mère, pasteur, l’encourage dans cette voie ainsi que le saxophoniste et producteur Kamau Kenyatta .

Il débute dans les boîtes jazz de San Diego avant d’obtenir l’un des premiers rôles dans la comédie musicale It Ain't Nothing But The Blues. Le spectacle fait sa première à Denver, avant de se jouer à Broadway, ce qui lui vaut une critique élogieuse dans le New York Times, qui salue notamment la performance de Porter.

Finalement, il s’installe à Brooklyn où il travaille sur son premier album Water, qui sort en 2010 et lui vaut une nomination aux Grammy Awards dans la catégorie « Meilleur album jazz vocal ». Idem pour son second album, Be Good (2012). Avec Liquid Spirit (2013) Gregory Porter devient le nouveau phénomène jazz : un million d’exemplaires vendus à travers le monde, l’album de jazz le plus écouté sur les plates-formes de streaming depuis leur apparition et Grammy du Meilleur album de jazz vocal.

Pour Take Me To The Alley (2016), enregistré à New York, Gregory Porter retrouve le noyau dur de son groupe le pianiste et directeur musical Chip Crawford, le bassiste Aaron James, le batteur Emmanuel Harrold, le saxophoniste alto Yosuke Sato et le saxophoniste ténor Tivon Pennicott.

Entre standards de jazz, musique gorgée de soul, accents gospel et chansons contestataires, Gregory Porter confirme être un compositeur doué, qui s’inscrit dans la lignée des grands crooners.

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