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Ibrahim Maalouf

Ibrahim Maalouf est un trompettiste virtuose,  franco-libanais,  qui fait dialoguer les cultures et les styles musicaux à travers ses compositions à la croisée du jazz et de la musique orientale. Mise en lumière des inspirations d’un musicien qui fait la part belle à l’improvisation. 

Issu d’une double culture, notamment musicale – il a suivi une formation classique,  avec un père trompettiste qui très tôt lui enseigne l’art de l’improvisation dans la tradition arabe – Ibrahim Maalouf se nourrit de tout et explore les genres. Au travers des rencontres, naissent ses compostions prolifiques mêlant le jazz à la pop, en passant par le classique, le rock, la littérature ou la musique arabe. Retour sur quelques unes des inspirations d’un musicien qui ne s’interdit rien. 

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Ibrahim Maalouf en quelques mots

Ibrahim Maalouf est un enfant de Beyrouth, né sous les bombes en 1980, dans un Liban décimé par la guerre civile dans une famille d’artistes qui décide de fuir pour s’installer en région parisienne. Il se rêvait architecte, il deviendra musicien avec en héritage la trompette à quart de ton. Cet instrument de l’invention de son père, le trompettiste Nassim Maalouf, permet de jouer les modes propres à la musique arabe.  Ibrahim Maalouf apprend donc très jeune la technique de l’improvisation arabe parallèlement à celle de la trompette classique, accompagnant son père sur scène à travers l’Europe et le Moyen Orient pour jouer avec lui des concertos baroques, classiques et contemporains dès l’âge de neuf ans.

Au début des années 2000, il est diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec déjà plusieurs prix de concours internationaux à son actif.

Après la trilogie DIA (3 albums sortis entre 2007 et 2011), il sort un album hommage à Miles Davis, une de ses influences majeures,  WIND (2012) qui lui vaut la Victoire du Jazz « Artiste de l’année ». Deux ans plus tard avec son album Illusions c’est la consécration pour lui et ses musiciens : l’opus reçoit la Victoire de la Musique dans la catégorie Meilleur album de musiques du monde pour un projet uniquement instrumental,  du jamais vu. Il se fait également connaître auprès du grand public pour ses collaborations, toujours plus nombreuses, avec un panel d’artistes variés (Amadou et Mariam, Vincent Delerm, Sting, Matthieu Chédid, Salif Keita, Grand Corps Malade…  ) et au cinéma. En 2015, il se voit nominé aux Césars pour la bande originale du film Yves Saint Laurent  de Jalil Lespert.

En 2015, il revient avec deux nouveaux projets, odes à la femme : Kalthoum , une célébration des femmes qui ont bouleversé le cours de l’histoire à travers la figure emblématique d’Oum Kalthoum, véritable monument de l’histoire du peuple arabe ; et Red & black light, qui célèbre les femmes de l’ombre. L’esthétique du premier s’inscrit dans la lignée du jazz new yorkais, alors que le deuxième a des influences pop et électro revendiquées : Ibrahim Maalouf transcende les genres. 



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