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Patricia Petibon
Soprano française haute en couleurs, Patricia Petibon est actuellement une des plus grandes chanteuses lyriques françaises. Artiste éclectique, Patricia Petibon se plaît à explorer des répertoires extrêmement différents qui illustrent l’étendue de son talent et son envie de sortir des sentiers battus.
Célébrée pour ses interprétations du répertoire baroque, elle crée des ponts entre la musique européenne et celle d’Amérique Latine. Sur scène, elle a revêtu les traits de Susanna de Mozart, d’Olympia d’Offenbach, de Lulu de Berg …  Une palette très variée pour une voix de soprano « colorature » !
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Patricia Petibon en quelques mots

Issue d’une famille d’artistes du côté de sa mère, Patricia Petibon est très tôt immergée dans le monde de la musique. A l’âge de quatre ans, ses parents l’amènent à une représentation de l’opérette L’Auberge du Cheval Blanc – c’est un véritable choc. La fascination pour la scène qu’elle ressent alors ne l’a plus jamais quittée. Aussitôt, elle commence à étudier le piano. Ce n’est qu’à 18 ans, et presque par hasard, qu’elle s’initiera au chant.

Au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, c’est sous la direction de la soprano Rachel Yakar qu’elle suit des cours de chant. De cette grande professeure, Patricia Petibon retiendra l’audace de ne pas s’enfermer dans un répertoire. En 1995, William Christie, chef d’orchestre d’origine américaine et grand spécialiste de musique baroque, découvre son talent et l’invite à intégrer sa compagnie Les Arts Florissants. Ses débuts à l’Opéra de Paris en 1996 dans Hyppolyte et Aricie de Rameau sont un véritable triomphe.

Patricia Petibon excelle dans le répertoire baroque et ses rôles dans  les Indes Galantes de Rameau, Armida de Haydn ou Lucio Silla de Mozart lui assurent une grande renommée. Grâce à sa musicalité et à une personnalité propre à transcender les plus grands rôles baroques, elle prend plaisir à partager ses émotions avec le public. En 2010, son interprétation de Lulu, personnage principal de l’opéra éponyme d’Alban Berg,  mis en scène par Olivier Py au Grand Théâtre de Genève, est acclamée par la critique. Elle y révèle sa capacité à incarner l’un des rôles les plus sombres et les plus difficiles de l’opéra moderne.

Trois Victoires de la musique – en 1998, 2001 et 2003 – saluent la carrière de cette virtuose qui refuse de se plier aux conventions et aime s’aventurer là où on ne l’attend pas. Quitte à surprendre, Patricia Petibon évolue sans difficulté du baroque à la musique moderne – comme en témoigne la grande diversité de sa discographie. Avec le label Deutsche Grammophon, elle a publié: Amoureuses (2008), un hommage à Haydn, Gluck et Mozart ; Rosso (2010) qui rassemble des airs de baroque italien (dont la pétillante « Quando Voglio » d’Antonio Sartorio); Melancolia (2011), un voyage dans le répertoire ibérique ; Nouveau monde (2012), qui poursuit le voyage grâce un mélange inédit  de musiques du 17e siècle provenant des deux cotés de l’Atlantique (parmi lesquelles  cet extrait d’un opéra d’Henry Purcell); puis l’album Poulenc (2013).

Au cours de l’été 2014, elle prête sa voix au personnage de la princesse Ginevra dans l’Ariodante d’Haendel, lors du Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence. En septembre 2014, elle publie un nouvel album de mélodies françaises, La Belle excentrique, qui fait la part belle aux répertoires d’Erik Satie, Manuel Rosenthal, Gabriel Fauré et Francis Poulenc (dont le morceau « Voyage à Paris »), que la soprano associe à des interprétations de chansons de Léo Ferré.

 

Crédit photo © Bernard Martinez / Deutsche Grammophon

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