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Alfred Hitchcock (1899 - 1980)

Scorsese, grand cinéphile, manifeste dès ses débuts son admiration au maître du « cinéma pur » que représente pour lui Hitchcock.The Big Shave (1967), un de ses tout premiers films revisite la célèbre scène de la douche de Psychose (1960). Le cinéaste revendiquera aussi sa  filiation en collaborant  avec le créateur de générique Saul Bass et Bernard Hermann -  compositeur attitré d’Hitchcock à partir de 1957.

Une idée pour découvrir Hitchcock
Celui qui a été reconnu comme le maître du suspense à travers une cinquantaine de films est né à Londres en 1889. Avant de s’imposer comme réalisateur de génie, Hitchcock – ingénieur de formation -  a d’abord intégré une filiale de la Paramount à Londres (Famous Players Lasky) où il est en charge des sous-titres pour les films muets et se familiarise avec tous les métiers du cinéma. Il signe ses premiers succès internationaux à l’époque de la transition entre le cinéma et le parlant. C’est à Hollywood, où il s’est installé à la veille de la seconde guerre mondiale, qu’il réalisera ses chefs d’oeuvres. Les années 1950 marquent une période faste entre Fenêtre sur cour (1954), Sueurs froides (1958), La Mort aux trousses (1959), Psychose (1959) et Les Oiseaux (1962) le triomphe (public et critique) est total.

L’esthétique hitchcockienne a influencé toute une génération de cinéastes. Le meurtre de Marion Crane (Janet Leigh) dans Psychose (1959) est devenue une scène culte de l’histoire du cinéma où c’est par le montage que surgit l’horreur. Hitchcock dénombre « 70 positions de caméra pour 45 secondes de film » dans ses Entretiens avec Truffaut. Pour le montage du dernier combat de boxe du héros dans Raging Bull (1980) Scorsese – qui compte parmi les réalisateurs qui continuent dessiner les storyboards de leur films plan par plan -  dit s’être inspiré de cette séquence. 

Crédits : Storyboard de Martin Scorsese, Raging Bull, 1980. Martin Scorsese Collection, New York.

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