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Fritz Lang (1890 - 1976)

Peintre de formation et très influencé par les arts plastiques (l’expressionnisme et le futurisme italien en premier lieu), le cinéaste autrichien Fritz Lang considère le cinéma comme un « art total ». Une idée qui ne peut que fasciner Henri Langlois.

Une idée pour découvrir Fritz Lang

Depuis le diptyque Les Araignées au début des années (1920) jusqu’au diptyque Le Tigre du Bengale-Le Tombeau hindou et Le Diabolique Docteur Mabuse en 1960, Fritz Lang a touché à tous les genres, mais ce sont surtout ses films muets tournés an Allemagne entre 1920 et 1933 (Les Espions, Metropolis et Docteur Mabuse) qui ont eu un impact majeur dans l'histoire du cinéma. A partir de 1934, Lang quitte l'Allemagne nazie et entame une longue carrière à Hollywood.
Metropolis, drame d’anticipation sur une société future esclavagiste et asservie aux machines, est le film clef de sa carrière qui a influencé grand nombre de réalisateurs par la suite (Terry Gilliam, Ridley Scott avec Blade Runner etc.). A la demande de Lotte Eisner, collaboratrice de Langlois, le robot utilisé dans Metropolis est reconstitué par le décorateur Walter Schulze Mittendorf.

Henri Langlois est le premier à mettre en valeur l'ensemble de la production de Fritz Lang, reçu à la Cinémathèque en 1959, puis en 1965. Cela a un impact certain sur les jeunes cinéastes qui fréquentent l’institution, parmi eux Jean-Luc Godard qui propose à Lang d’interpréter son propre rôle dans Le Mépris

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