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Jean Cocteau (1889-1963)

Artiste au génie multiforme, Jean Cocteau fut un complice de longue date du directeur de la Cinémathèque.  C’est lui qui, dans un mot de 1963 à son attention, le qualifie de « dragon qui veille sur nos trésors ».

Une idée pour découvrir Jean Cocteau

A la fois cinéaste, poète, dramaturge, romancier et peintre toujours avide d'expérimentations, le français Jean Cocteau est l’incarnation parfaite de la synthèse entre les arts si recherchée par Henri Langlois.
Elu à l’Académie française en 1955, il a signé certains des chefs d’œuvre de son temps, tels que le roman Les enfants terribles (1929) ou la pièce La Voix humaine (1930).
Sa carrière cinématographique comme scénariste, cinéaste ou acteur (retracée par cette chronologie proposée par la Cinémathèque) s’échelonnant du cinéma muet (Le sang d'un poète, 1930) aux films parlants. A son apogée figure La Belle et la bête, adaptation du conte de Madame Leprince de Beaumont où Cocteau mêle magistralement réalisme et féérie en réalisant une véritable poésie en images. Un extrait du film sur le site de Studiocanal et un « journal de tournage » à feuilleter sur le site de la Cinémathèque, donnent un aperçu de l'oeuvre d’un cinéaste qui définissait son art comme poésie du cinéma.

 

 

 Crédits : Mot de Jean Cocteau à Henri Langlois, 16 février 1963 © DR.
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