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Jean-Luc Godard Né en 1930

Aux premiers rangs de la salle de projection de la Cinémathèque, on trouvait les réalisateurs de la Nouvelle Vague qui furent très influencés par Henri Langlois. Celui-ci en appréciait, en retour, la liberté et la poétique. Le cinéaste franco-suisse Jean-Luc Godard est, parmi les réalisateurs de sa génération, celui qui incarna au mieux dans son œuvre le rapport de Langlois au cinéma.

Une idée pour découvrir Godard

Dès son premier long-métrage, A bout de souffle (1959), le cinéaste franco-suisse Jean-Luc Godard s’impose comme l’un des chefs de file de la « Nouvelle Vague », étiquette qui qualifie une génération de cinéastes français qui œuvrent entre les années 1950 et 1960. Godard, François Truffaut, Claude Chabrol, Jacques Rivette et  Eric Rohmer prônent la primauté du regard du réalisateur sur la narration et s’essaient à de nouveaux styles de tournage. Collaborateur de la revue Cahiers du cinéma, Jean-Luc Godard débute à la réalisation en autodidacte.

Pierrot le fou (1965) est une œuvre emblématique de la Nouvelle Vague. La trame policière – l’odyssée d'un homme (Fernand) et de son amie Marianne poursuivis à travers la France par une bande de gangsters – est prétexte à une réflexion sur le bonheur,  l'amour et  l'art. Le film rejette tout procédé réaliste de narration et propose une succession de situations dissociées, de gags et de citations, y compris de nombreux clins d’œil à la littérature et  à la peinture (Velasquez, Picasso, Renoir…).

Cette fragmentation narrative et visuelle, tributaire des programmations de Langlois  basées sur les associations d’idées, sera poussée à l’extrême dans Histoire(s) du cinéma (1998), ensemble de quatre longs métrages  où, via une succession de photos, de citations,  d’extraits de films et d’archives, Godard expose sa propre vision de l’histoire du cinéma.

 

Crédits : Jean-Paul Belmondo, Pierrot le fou de Jean-Luc Godard 1965 © StudioCanal
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