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Manuel de Falla (1876–1946)

Patricia Petibon a noué une relation d'amour de long cours avec la musique espagnole. « L'Espagne, c'est à la fois l'outrance et le raffinement » dit-elle.  Les rythmes dansants, les personnages extrêmes, l'expressivité sont d'ailleurs, selon la soprano, autant de points que la musique espagnole partage avec le baroque.  Avec la symbiose qu'elle opère entre couleurs populaires et savantes, l'œuvre du compositeur espagnol Manuel de Falla  occupe une place à part dans son univers.

 

Une idée pour découvrir Manuel de Falla

Influencé par Felipe Pedrell, son professeur au Conservatoire de Madrid, Manuel de Falla se forge un style personnel mêlant une sensibilité moderne à l'esprit de la musique populaire espagnole, qu'il contribue à valoriser à une époque où le chant flamenco est considéré comme une expression mineure. Entre 1907 et 1914, il réside en France où il entre en contact avec Maurice Ravel et Claude Debussy.  Cet échange culturel franco-espagnol contribue à l'intérêt de Patricia Petibon pour ce compositeur.

Manuel De Falla a été l’inspirateur de l'album Melancolia, que Patricia Petibon a consacré à l'univers musical ibérique dans ses multiples facettes. L'œuvre choisie est La Vida Breve : le rôle de la protagoniste, Salud, fut interprété par la soprano espagnole Victoria de Los Angeles dont Patricia  est une fervente admiratrice.

Pour accentuer la musique ibérique populaire, si chère à Falla, Patricia Petibon inclut au menu de son « voyage » musical des « zarzuelas » - genre proche de l'opéra comique - et des chants populaires brésiliens. Découvrez-en des extraits dans la bande-annonce de l'album et dans la vidéo du sémillant «El vito», chant signé par le Cubain Joaquin Nin y Castellanos en 1923. A remarquer enfin l'interprétation passionnée livrée par Patricia Petibon, à la Salle Pleyel en 2012, de « Anda Jaleo ! » chant populaire en pur style flamenco, qui suit un extrait de la « Cancion de cuña » du Catalan Xavier Montsalvatge.

 

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