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Sergei Eisenstein (1898 – 1948)

Pionnier de l’avant-garde cinématographique des années 1920, Eisenstein occupe une place importante dans l’univers d’Henri Langlois.

Une idée pour découvrir Eisenstein

Réalisateur et théoricien du cinéma soviétique, né en Lettonie en 1898, Eisenstein s’est très tôt rallié à la cause de la Révolution russe : il réalise ses chefs d’œuvres -  Le Cuirassé Potemkine (1925) et Octobre (1927) - pour commémorer les anniversaires des révolutions de 1905 et de 1917 (cf. le site dédié de la Cinémathèque).  Le cinéaste est reconnu pour son apport fondamental à l’art du montage et sa mise en œuvre du « montage-attraction » - théorie selon laquelle le rapprochement de deux plans, quoique très différents peut déclencher une sorte de « choc » riche de sens chez le spectateur.
Eisenstein fut également un talentueux dessinateur. Dans un souci de construire des ponts entre les arts, Henri Langlois – qui d’ailleurs programmait souvent les films d’Eisenstein - consacra en 1960 une exposition aux dessins du réalisateur russe, base pour la plupart de ses films. Un aperçu de ces dessins a été présenté par la Cinémathèque à l’occasion d’une rétrospective sur le réalisateur en 2010.  

 

 

 

Crédits : Sergueï M. Eisenstein. Carton d’invitation de l’exposition « Sergueï M. Eisenstein, 300 dessins ». Dessin de Sergueï M.Eisenstein, avril-juin 1960 © DR.
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