En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies « tiers » ou technologies similaires destinés à identifier et analyser vos centres d’intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer le cas échéant ces traceurs, nous vous invitons à cliquer ici.
Pour poursuivre votre navigation sur ce site, cliquez sur «» pour Continuer et/ou poursuivez votre navigation.

Mozart (1756-1791)

Chez Mozart, Hélène Grimaud aime la sensation de légèreté et d'absence de superflu, qui se marie pourtant avec une capacité d'exprimer une palette extrêmement large d'émotions. La pianiste a souvent présenté sa vision de Mozart comme celle d'un« compositeur de masques », dissimulant la tristesse derrière la gaieté des mélodies.

Une idée pour découvrir Mozart

Compositeur autrichien du XVIIIème siècle, Wolfgang Amadeus Mozart fit preuve très tôt d'un talent exceptionnel pour la musique. Il est reconnu comme un pianiste prodige dans les cours de l'Europe entière dès l'âge de six ans. Le génial compositeur a abordé pratiquement tous les genres : des symphonies aux œuvres pour pianoforte et concertos, jusqu'à des opéras aussi divers que La clémence de Titus et La flûte enchantée.

L'album Mozart, sorti en 2011, a été enregistré avec l'Orchestre de la radio bavaroise. Outre le Concerto en fa majeur et l'air « Ch'io mi scordi di te », chantée par la soprano allemande Mojca Erdmann, l'album inclut l'adagio du Concerto en la majeur qui représente, pour Hélène Grimaud, le mouvement le plus sublime que le compositeur autrichien ait jamais écrit et le plus représentatif, selon elle, du « vrai » Mozart. Dans cette interview, Grimaud décrit la genèse de cet album, commente le choix des morceaux et plus généralement son amour pour Mozart.

Fermer Partager